14ème étape : de Castet Arrouy à Marsolan

 Mardi 31 Mai 2011

Kilométrage : 19 kms          Hébergement : Gîte de l’enclos du Tabus à Marsolan

 
14-03 Avant Lectoure sous la pluie pris par les Heimberg
14-06 Groupe avant Lectoure
14-07 Avant Lectoure Andree ajuste le poncho de Chantal
14-08 L'arrivee sur Lectoure
14-09 A l'entree de Lectoure, dans un garage, calibrage des gousses d'ail, la Dame a gentiment donne une gousse a Andree
14-10 La place de la cathedrale de Lectoure
14-12 Le choeur de la cathedrale St Gervais St Protais
14-13 Un magnifique gisant
14-14 L'orage de la nuit  a colore les cours d'eau a la sortie de Lectoure d'ou nous sommes vite repartis apres un chocolat chaud
14-15 Le gite principal avec la salle de restaurant
14-16 Le chalet
14-19 L'eglise possede un orgue, nous l'avons appris le lendemain chez Sylvia
14-20 Vue de la campagne de l'arriere de l'eglise
14-21 La fontaine de Marsolan seulement belle de loin
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Petit déjeuner à 7h. Pascale a fait une très belle table avec tout un choix de 8 confitures. Déjeuner copieux. Sacs faits, Pascale nous emmène à Castet Arrouy où elle nous dépose. Elle n’est pas loin des larmes, pour nous aussi émotion. Elle reste et restera une de nos belles rencontres du chemin.

Et c’est la mise en route vers Lectoure à 8h20. Dès le départ le temps est menaçant. Il y a déjà quelques gouttelettes en l’air.

Très vite, elles se transformeront en vraie pluie. Il faut enfiler anorak et protège sac. Toujours dans le Gers, des sentiers longeant les routes et incursion entre les cultures. Nous rencontrons un groupe de véhicules en bout de chemin, ce sont les cueilleurs de melons qui pataugent dans la gadoue.

Le chemin n’est pas très agréable, comme on marche le nez dans le guidon, on ne voit pas grand-chose. D’ailleurs la visibilité est assez réduite.

Un regroupement se fait alors que l’on est plus très loin de Lectoure. La pluie s’est un peu calmée, on se fait une pause près d’un cabanon où on trouve un léger abri. A nos amis allemands et amies parisiennes, s’est jointe une autre allemande que nous avions entrevue à Auvillar. Elle nous quittera assez vite.

Comme une bruine persiste, Chantal qui s’est entêtée jusque là à ne pas enfiler son poncho, se décide à le faire mais elle s’emmêle un peu et Andrée doit « l’arrimer ».

Enfin, c’est l’arrivée à Lectoure. A l’approche du village, une odeur très forte nous indique que nous sommes dans un pays d’ails. Effectivement à l’entrée du village, dans un garage ouvert, 2 couples travaillent. Nous nous approchons et ils nous expliquent qu’ils trient les têtes d’ail par grosseur pour pouvoir ensuite les mettre en filets. Spontanément, l’une des dames offre à Andrée une énorme tête d’ail. Comme elle est vraiment grosse, elle en demande une plus transportable. Nous laisserons d’ailleurs la grosse tête d’ail au cuisinier du gîte qui saura en faire un bon usage

Nous continuons vers le centre de Lectoure. Sur la place, nous passons par l’office de tourisme pour le tampon, puis jetons un coup d’œil à la cathédrale. Nous tombons sur un extraordinaire gisant de toute beauté, difficile à prendre en photo car malgré sa taille, il est enfermé dans une cage de verre.

Mais nous avons froid, et préférons entrer dans un bar prendre un chocolat chaud. Nous repartons assez vite sans trop s’attarder à Lectoure (un petit crochet pour voir un monastère qui ne nous a pas semblé d’un grand intérêt, mais nous l’avons peut-être loupé).

Très vite nous sortons de Lectoure, nous passons au-dessus d’un cours d’eau qui avec l’orage de la nuit et la pluie a pris une couleur jaune prononcé.

La pluie a cessé, nous nous trouvons en pleine campagne, et cherchons un endroit pour le casse croute du midi. Pas beaucoup d’endroit pour se poser, si ce n’est un muret après un petit groupe de maisons. Des chiens aboient, les habitants nous regardent d’un œil pas très amical. Nous déjeunons très vite et repartons aussitôt.

Assez vite nous entrons dans Marsolan où nous cherchons notre gîte « l’enclos du tabus ». Pas de chance, il est à la sortie du village. La pluie et le froid nous ont fatigués plus que les autres jours. Et bien que le temps se soit remis nous arrivons fourbus au gîte. Notre logeuse nous accueille, nous offre une boisson, puis elle nous emmène au fonds du jardin où se trouvent 2 chalets. Nous logeons dans le 1er. La chambre est minuscule, nous partageons la cuisine et le cabinet de toilette avec l’autre chambre.

Après l’installation, lessive et étendage. Et surprise, l’éternel groupe de parisiens arrive, ils ont perdu la moitié de leurs pèlerins. La 2ème chambre de notre chalet sera occupée par les hommes. Les femmes se réservant l’autre chalet.

Nous faisons un tour dans la propriété, et pendant qu’Andrée essaye de téléphoner, je retourne vers le centre du village. Pas grand-chose à voir, l’église, le lavoir qui semble joli de loin mais mal entretenu de près, une belle vue sur la campagne environnante à partir du point de vue sous l’église et c’est à peu près tout. Retour à l’enclos du Tabus pour le repas du soir prévu à 19h.

Il y a d’autres pèlerins qui logent sans doute dans le bâtiment principal. Le repas est correct. Coucher à 21h30.


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