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Depuis longtemps, mon épouse est tentée par cette expérience. Moi pas trop, l’aspect mystique de ce chemin me rebute un peu. Mais j’ai le tort de lui offrir le livre de Jacques Clouteau « Il est un beau chemin semé d’épines et d’étoiles ». Après lecture, c’est  devenu bien plus qu’une tentation. Alors nous concluons un deal. D’accord pour le chemin de St Jacques de Compostelle, mais à la condition de démarrer aussi le chemin des douaniers de Bretagne : le GR34.

La décision est prise courant 2009. Après l’été, je commence les préliminaires : la commande des ouvrages recommandés sur le sujet : les topos guides de la fédération française de randonnées pour les parcours et le Miam Miam Do Do pour les hébergements.

Ensuite, reflexions générales et idées de départ :

* nous ne faisons qu’un 1er tronçon

* nous partons courant Mai, pour le temps : pas trop chaud, pas trop froid.

* nous prenons le chemin du Puy et nous rejoignons Puy en Velay en voiture.

* nous portons nos sacs. Quand on se lance un défi, on le fait à fond.

* sans expérience du chemin, nous  réservons nos hébergements pour les 1ers 10 jours.

* Si tout est OK, nous poursuivons en réservant au jour le jour.

* Arrêt chemin indéfini, donc retour vers le Puy non planifiable, nous aviserons pour le retour vers le Puy : train, réseau de factage, malle postale, etc…

Avec un peu d’appréhension, il faut passer à l’étape suivante : la concrétisation. Un peu d’appréhension car nos randos en montagne l’été se limitent  à une journée, avec des sacs pas trop lourds, bien que chargés de superflu : bouteille de vin, le thermos de café, les mignonettes d’apéro… la goutte de génépi.

Là sacs plus lourds et effort prolongé. Mais bon, quand faut y aller, faut y aller.

Les bases du périple étant posées, il faut s’atteler à la préparation.